À la poursuite de l’ornithorynque 

Plus haut soudain (montée rude brève, le camion en deuxième, en bas il n’y a rien, on évite de regarder)  et loin la plage avec son impeccable bleu, dans un parc national de montagne, la rivière où se cachent des ornithorynques. 

Il faut juste repérer les lieux où l’eau torrentueuse se pose un peu, prend du repos, et attendre les bulles : les bêtes sont là-dessous. Elles remontent tranquillement, on voit une chose étrange, une sorte de grosse taupe nageant mollement, c’est souple luisant tranquille, ça disparaît très vite, on a croisé un animal mythique. 

Après marcher dans une forêt sub-tropicale, des cris d’oiseaux comme des lasers, exactement le bruit que faisaient dans ce vieux feuilleton, l’Île mystérieuse, les machines gardiennes – on ne relit jamais assez Jules Verne.

La nuit dormir au bord de l’océan, camping sauvage, les bruits des oiseaux dans les arbres – bien que des panneaux jaunes avertissent de la présence dans l’eau de crocodiles dangereux, pas moyen d’en repérer un ; à voir la taille d’un flottant lourd dans son bassin le lendemain dedans un zoo, c’était sans doute mieux pour nous… 

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