Un grand pays, un tout petit wifi souvent 

Pause à Brisbane (deux nuits, dans une auberge de jeunesse en un joli quartier de maisons de bois très Nouvelle Orléans) et la photo c’est une façade en ville, des papillons après que l’on passe la rivière – jolie skyline, bord de l’eau la promenade hier dimanche, douceur de vivre). 

Wifi gratuit dans tout le centre ville et puis fourni aussi par les institutions, musées, bibliothèques (grosse claque côté services d’ailleurs, nous sommes à des années lumière) ce qui fait grosse différence avec le reste du déjà vu où le net semble ne pas exister (ces centaines de kilomètres dans le centre où plus rien ne passe, même pas le réseau GSM alors ne parlons pas du wifi). 

Ce qui arrive alors est une sorte de décrochage lent du net, ce monde presque invisible, la deuxième couche de la réalité : on sent une perte mais pas tant que cela pourtant, c’est l’étonnant (le paradoxe d’écrire ça et de courir derrière les hotspots). 

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Un commentaire

  1. Emmanuelle Tricoire
    4 août 2016
    Reply

    Aux yeux des meilleurs géographes, l’Australie est un tout petit pays…
    Je le comprends… en voyant les portraits d’Olivier. En me souvenant de ce grand isolement au coin du monde, en regardant le chiffre de la population (25 millions).

    Wifi gratuit depuis des années, 10-12 ans, dans les centres, non? Sidney je crois…? (Milan, Villes suisses, toussa, tout pareil)

    Le centre-ville, le centre: tu veux dire le centre du pays…? Ho c’est quoi ces notes de saltimbanque, on voudrait de la littérature…!
    (la French énervée qui part à sa place habituelle à l’opéra de Cagliari, un brin jalouse tu parles, des Australos-cool à l’autre bout du monde)

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